Lundi 28 mai 2007

Depuis près de 20 ans le déficit de l'Assurance Maladie ne cesse d'augmenter. Nombre de remèdes décidés par les différents ministres qui se sont succédés, n'auront en rien résolu le problème.

Hausse des cotisations, déremboursements de soins ou de médicaments, et maintenant le projet en gestation sur l'application d'une franchise dont on nous dit à l'avance que malgré cette dernière initiative, on ne viendra à bout de ce déficit.

A l'évidence, en conservant les structures de l'Assurance maladie dans son organisation actuelle, les comptes de la Sécurité sociale, seront continuellement dans le rouge.

La viabilité de tout système mutualisant l'Assurance, quelque soit le risque, exige une réciprocité économique de cotisant - assuré.

A cette institution, il est demandé d'accomplir une mission sociale dite de " solidarité " qui ne lui incombe guère, celle de prendre en charge les dépenses d'individus ne cotisant pas et donc ne contribuant pas aux recettes de cet organisme.

De facto,  l'Etat, s'est tout simplement débarassé du volet social incombant à ses attributions républicaines, en le reportant sur la Sécurité Sociale, au lieu de prendre en charge ces dépenses sur le budget de la nation via un organisme distinct.

En l'état, les dépenses de solidarité nationale restent sans compensation, ou nettement insuffisantes,  conduisant l'Assurance Maladie, à publier chaque année un bilan gravement déficitaire.

Nous venons de connaître à la veille des élections présidentielles, le drame du logement des SDF. Serait-il raisonnable du point de vue d'une saine gestion des ressources, de demander à l'Assurance Maladie de prendre en charge le coût du logement des SDF?.  C'est exactement ce que l'Etat demande à l'Assurance Maladie d'accomplir pour les soins médicaux.

Or le coût des dépenses sociales des non cotisants, relevrait plutôt du budget du Ministère des Affaires sociales que celui de l'Assurance Maladie, c'est à cette condition que l'on parviendra à assainir enfin cette institution.

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Jeudi 26 avril 2007

Au sortir du premier tour des élections présidentielles, les français sont confrontés au choix de deux politiques totalement opposées,  se prévalant toutes les deux du remède indispensable pour sortir la France du déclin.

Ce qui est rassurant c'est que les deux compétiteurs s'accordent pour nous dire, l'un et l'autre que la France a besoin d'être profondément réformée pour sortir de cette crise.

Néanmoins, il y a dans ces deux politiques une approche analytique radicalement différente.

L'approche de Ségolène ROYAL est vouée avec certitude à un échec absolu, pour la simple raison que si elle prend conscience de la situation critique de la France, elle ignore totalement les causes pour n'avoir pas recherché et analysé les raisons qui  ont conduit notre pays à cette situation.

Le constat du désarroi des Français est reconnu consensuellement par tous les candidats.

Comment y remédier ?

Les deux politiques qui nous sont proposées sont radicalement différentes, et ces différences ne sont pas seulement idéologiques,elles sont aussi, impactées par l'analyse des causes qui supportent les défaillances de notre économie.

Cette approche des problèmes a été totalement zappée par Ségolène ROYAL.
Elle n'a jamais établi le diagnostic nécessaire des défaillances de notre système économique. Elle se borne à proposer des solutions pouvant certes, convenir aux attentes des Français, mais, qui inéluctablement aggraveront la situation de la France.

Un simple exemple, elle préconise de développer la politique de la petite enfance. La question lui est posée : Par quel financement, Ségolène ROYAL répond, par les Régions. 

L'exemple illustre de la démagogie du PS, Les Régions financent leurs programmmes par la fiscalité locale ( Taxe d'habitation, taxe foncière, etc...)
C'est donc par une hausse de la fiscalité qu'elle entend résoudre les problèmes, ce qui aura immédiatement pour conséquence, de diminuer encore le pouvoir d'achat des Français.

Lorsque aux Elections Régionales, le PS avait conquis presque la quasi totalité des Régions, la fiscalité locale avait bondi à des niveaux scandaleux.

Le propre de l'idéologie Socialiste, c'est l'incapacité à mettre en oeuvre une politique sans immédiatement inventer ou augmenter la fiscalité.  Ils sont dans l'incapacité à redéployer les ressources fincancières existantes, à faire preuve d'imagination et de créativité, pour appliquer une politique sans augmenter les impôts.

Le parfait exemple d'incompétence pour gouverner la France.

Plusieurs responsables au Parti Socialiste ont cherché à faire passer ce message, resté inaudible.

 La différence majeure, avec Nicolas SARKOZY, c'est d'avoir en préambule, cherché à comprendre et à expliquer pourquoi en sommes-nous arrivés à ce désastre.

Il a, à la différence de Ségolène ROYAL,  analysé les causes, et cherché les remèdes, qui pour une fois sont en totale rupture avec tout ce que les differents gouvernements qui se sont succédés,  n'ont ni su, ni voulu, ni cherché à mettre en place.

Nous avons le modèle social le plus performant certes, mais financé par des chèques sans provision.

Le plus grave c'est que ce modèle social ne profite pas équitablement à tous les Français, seule une catégorie de privilégiés en savourent les bénéfices, tandis que d'autres, le financent à coup de prélèvements obligatoires, créant le plus scandaleux déséquilibre entre catégories sociales.

Nous avons le disopositif des lois sociales le plus contraignant de tous les pays, alors que nous sommes dans une compétition internationale, où la notion du coût de production arbitre toute la chaîne économique.

Nicolas SARKOZY a compris que les véritables enjeux pour sortir la France du gouffre, passent par la modernisation des rouages de l'état, la correction des dysfonctionnements, la libéralisation des énergies pour relancer l'activité économique. Nous sortirons de la Crise à ces seules conditions.

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Samedi 21 avril 2007

Après avoir pondu son article au vitriol sur Nicolas SARKOZY, le voici drapé dans sa posture de grand donneur de leçon en s'attaquant ce coup-ci, à Jean Marie Colombani pour avoir publiquement expliqué que la candidature de François BAYROU était dépourvue de toute logique politique.  Le fait de l'écrire sur Le Monde,  engage la ligne éditoriale des journalistes du Monde,  ce qui,  selon JFK  est anti-démocratique.

JFK ne s'est pourtant pas gêné de saboter les chances de Nicolas SARKOZY en collectant tout ce qui pouvait le nuire ou le salire, aux dernières heures avant le scrutin.

On reste également sans voix, en apprenant, toujours selon la conception démocratique de JFK, que le dossier en préparation sur Ségolène ROYAL, lui, sortira après le premier tour.

Monsieur JFK, arrêtez de gesticuler.

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Mercredi 18 avril 2007

En publiant son article sur Nicolas SARKOZY, la veille des élections présidentielles, Jean François KAHN a cherché délibérément à discréditer Nicolas SARKOZY.

C'est véritablement une entreprise de manipulation et de déstabilisation à des fins strictement partisanes, au seul motif, que Jean François KAHN, n'adhère pas aux idées de Nicolas SARKOZY.

C'est proprement scandaleux, ignoble et indigne d'un responsable d'un organe de presse, dévoyé de sa mission essentielle et principale : INFORMER, 

JFK lui préfére calomnier.

A Jean François KAHN,

J'ai pris connaissance avec un profond dégoût du scandaleux brûlot exposé sur Nicolas SARKOZY.
Nous voici revenus, aux procès Staliniens, c' est à dire abattre, ceux dont on ne partage pas les idées et l'orientation politique.
Le Larousse nous apprend que l'abjection est un état d'abaissement qui attire le mépris et le dégoût.
Décidément, la notion du sens des valeurs et des repères dans notre Monde est à ce point en totale décomposition, que les sociologues et les philosophes ont quelques difficultés à en appréhender les causes.

Ce qui est certain, c'est que votre contribution intellectuelle participe à ce mouvement de destruction des valeurs morales et de la perte des repères.


Ce n'est tant point votre appréciation subjective qui est en cause, c'est votre détermination à avoir orienter systématiquement cet article exclusivement dans le même sens.


Tendancieux et dogmatique, vous instrumentalisez non plus l'information, mais votre appréciation strictement personnelle, sur un compétiteur à l'élection Présidentielle, jusqu'à devenir le support d'une propagande infondée, monstrueuse et surtout dépourvue de toute objectivité.

Ainsi pour vous, il existerait dans une limpidité divine, un candidat diabolique : Nicolas SARKOZY et une candidate divine : Ségolène ROYAL,.

Pensez-vous un seul instant servir les intérêts de la France en déformant systématiquement votre article en le rendant à ce point tendancieux.

Dans le récit subjectif, il existe deux formes de discours : l'Ignorance et le Mensonge. La première est assise sur le niveau intellectuel du Journaliste, la deuxième est tout simplement Criminelle.

Les seules énergies intellectuelles qu'il convient de susciter aujourd'hui sont celles qui contribuent à élever le débat.

Les Français sont plongés dans l'ignorance absolue sur l'état de la France, il ont besoin d'avantage de pédagogie sur les véritables enjeux qui nous attendent.
Au lieu d'apporter votre contribution à ce débat, et susciter une lisibilité des problèmes, vous
vous focalisez, sur ce qui fait la médiocrité d'un journal, le « racolage. »

Je ne peux qu'inciter ceux qui partagent mon opinion de jeter votre torchon.

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Vendredi 23 mars 2007

Les incohérences de la stratégie électorale de Ségolène ROYAL, sont une évidence décryptée au quotidien. A ces difficultés viennent  se fixer les frustrations non digérées des prétendants à la candidature de l'élection présidentielle pour le PS.

La candidate installée du Parti Socialiste ( peut-on encore le dire), entend,  tantôt se reconnaître parmi les siens, tantôt s'en affranchir pour préconiser une personnalisation de sa stratégie électorale déroutante, brouillant totalement  toute lisibilité du message et de l'argumentation électorale de Gauche.

Tout cela déstabilise incontestablement le bateau Parti Socialiste, emporté dans la tourmente sous la tempête Ségolène ROYAL.

Un blanc seing de circonstances opportunes lui est délivré à condition qu'elle démontre la pertinence de son analyse et sa capacité à emporter l'élection présidentielle. C'est à cette seule condition que le PS pourra encore être sauvé.

Un scénario contraire au résultat attendu, fera imploser le parti socialiste, déchiré par l'émergence des différents courants politiques, parfois même contradictoires, difficilement conciliables au sein d'un même et unique parti.

Le débat politique manqué en 2002, aussitôt après l'échec de Jospin, et dont le PS avait fait l'économie, pour n'avoir pas voulu, remettre en cause sa politique erronée soutenue à l'époque, ne pourra plus être évité.Mais cette fois-ci, il jettera les bases d'une scission, entre les différents courants qui chercheront à s'homogénéiser

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Dimanche 18 mars 2007

Quelle hypocrisie autour de cette question, sur le thème défendu par Nicolas SARKOZY, la création d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale.

La polémique moralisatrice engagée par la gauche non pas pour débattre sur le sujet, mais pour séduire un électorat en mal d'explications et de repères, plonge la gauche avec constance dans son manque de rectitude.

Immigration et identité nationale, sont intimement liées.

L'immigration :

Le débat sur l'immigration est d'une importance telle, qu'aucune démagogie n'aurait du venir troubler la gravité de cette question.

Le dossier de l'immigration attend deux réponses, dans l'intérêt même des immigrés pour qu'ils soient mieux intégrés, mieux enracinés et accueillis totalement dans la société Française.

Le candidat à l'immigration choisit de venir en France ou ailleurs, parce que son propre pays est dans l'incapacité de lui procurer des conditions de vies décentes.

Nous voici donc, dans un débat de moyens.

L'immigration en France supporte aujourd'hui, un coût économique pour son traitement social.

La France est en difficulté économique évidente, confrontée par ailleurs à des défis et des réformes sociales d'importances majeurs. Elle doit obligatoirement rationaliser ses dépenses à hauteur de ses moyens.

Nous devons corriger une aberration patente, dépenser plus que ce que nous produisons. Nous accumulons chaque année des dettes depuis une vingtaine d'années. Dettes que nous ne parvenons même plus à rembourser.

C'est à l'intérieur de ce débat économique que s'articule le dossier sur l'immigration. Toute autre polémique empruntée à un discours idéologique est une analyse viciée.

Dans des conditions économiques difficiles, la France est confrontée également à des réformes difficiles et douloureuses, ( pérennité du paiement des retraites, maintien du remboursement des frais médicaux, mais aussi doter les organes de l'état, de moyens de fonctionnement plus importants, éducation nationale, justice etc...)

D'autres défis et non moins importants vont nécessiter d'importantes nouvelles dépenses et donc les ressources financières correspondantes, pour ne citer en exemple que l'aide aux personnes âgées, dont les besoins considérables seront nécessaires de plus en plus.

Une certitude, la situation économique de la France d'aujourd'hui est dans l'incapacité à répondre à ces obligations.

Il apparaît évident d'adapter le flux migratoire à nos capacités économiques.

L'identité nationale :

Toute nation est attachée aux fondements de ses valeurs : son histoire, sa culture, sa civilisation, ce sont ces critères essentiels qui sédimentent une nation.

Valeurs essentielles situées au dessus même des clivages politiques et permettant à tout peuple de se retrouver dans les moments difficiles.

Ces mêmes valeurs structurent la société dans ses différents comportements, la solidarité, le volontariat, la mobilisation, refus de la violence, justice sociale, respect de l'autre. Ils ne doivent supporter aucun compromis, ni aucune transgression.

Quoi de plus légitime que de demander à un candidat à l'immigration entré en France que d'accepter, ce que quotidiennement,  nous pratiquons nous-mêmes.


par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Mardi 13 février 2007

Ramenons le projet de Ségolène ROYAL à cette caricature, celle d'une Grande Entreprise en très grande difficulté, un manager se propose d'en prendre la direction, il demande aux salariés, d'exprimer leurs souhaits, une synthèse  est tirée de toutes les revendications formulées, il en fait un programme pour diriger l'entreprise. 

Est-il nécessaire de s'interroger sur l'avenir de cette entreprise ?

C'est très exactement en substance ce qu'a fait Ségolène ROYAL à l'occasion de son discours programme.

Les chances de succès d'un tel programme, sont nulles, mais il y a plus dramatique, c'est l'hypothéque levée sur l'avenir des générations futures, d' une dette gigantesque.

Il y a pire, l'idéologie du Parti Socialiste prône la vertu de l'intérêt général priorisé sur l'intérêt particulier. La sociologie de l'électorat du parti socialiste démontre qu'il est composé essentiellement de minorités partisanes attachées à leurs privilèges, aux revendications sectorielles, au détriment de l'intérêt général. Pour le Parti Socialiste cela s'appelle "l'égalité entre les citoyens"

Petit rappel en arrière de quelques sigles bien connus des Français, en bas de leur feuille d'impôts, ou feuilles de paie : CSG, CRDS. Le concours est lancé pour de nouvelles abréviations, que le programme du PS ne manquera pas de mettre de nouveau en application, mais ne perdons pas de vue, qu'ils sont toujours synonymes de moins value sur les salaires.

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Mercredi 17 janvier 2007

Ce qui est consensuel aujourd'hui et constaté par la quasi totalité des acteurs politiques, c'est le déclin de la France.

L'échèance des élections présidentielles est une chance pour infléchir ce mouvement, et mettre la France sur les rails.

Deux politiques s'opposent clairement :

l'une est incarnée par une même idéologie constante, voulant stimuler la croissance économique en diminuant le temps du travail.

Aberration extraordinaire, que d'ignorer qu'en passant de 39 à 35 heures, on a tout simplement augementé le coût de production de 10% ( 39 heures - 35 = 4 )  4 heures de travail c'est 10% de 39 heures.

Cette vérité est toute simple et indiscutable.

Une production qui supporte une hausse de 10% de son coût industriel est enfermée dans un handicap, engendrant inéluctablement, une baisse des investissements, un allègement des effectifs,  des fermetures de sites industriels, devenus non compétitifs, et nous voici dans la spirale naturelle de la hausse du chômage, nécessitant à son tour un traitement social par une hausse des cotisations et des prélèvements obligatoires, lesquels à leur tour génèrent une diminution du pouvoir d'achat.

La politique du Parti Socialiste constante dans ses aberrations, revendique ce modèle économique pour gouverner la France.

L'autre politique est de libérer les énergies pour créer les conditions du développement économique.

C'est en créant de la richesse, que celle-ci pourra être partagée.

C'est en baissant les prélèvements obligatoires que l'on accroît le pouvoir d'achat.

C'est en stimulant le pouvoir d'achat que l'on contribue à la relance économique, elle même favorisant les investissements et la création d'emplois.

Le programme politique de Nicolas SARKOZY, est la seule chance pour la France, de retrouver le redressement dont nous avons tant besoin.

 

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Mardi 12 décembre 2006

Pour une promesse de 10 circonscriptions aux legislatives ; deux politiques totalement opposées sur quasiment tout le programme électoral de la gauche, s'est joué un ralliement dont l'incohérence flagrante est stupéfiante.

Il fallait écouter Jean Pierre CHEVENEMENT parler du parti Socialiste, lors de la présentation de son programme pour sa présentation aux élections présidentielles dont il disait qu'il irait jusqu'au bout coûte que coûte.

Il trouvait le programme du PS totalement ambigu, dépourvu de toute approche du problème de la mondialisation, passant sous silence l'anti-américanisme qu'il aurait voulu entendre, relevant que la politique sociale et économique était peu ambitieuse....

Puis tout à coup, virage à 360°, le parti Socialiste devient fréquentable, l'adhésion à la candidature de Ségolène ROYAL  est souscrite, et dans le mouvement d'une balançoire, J.P. CHEVENEMENT trouve la gomme d'un crayon de papier pour gommer toutes les incohérences qui l'opposaient il y a juste une semaine au Parti Socialiste.

Trouver une seule et simple bonne  logique à ce jeu de rôles, ce sera un exploit.

J'avais cru entendre, par la bouche de Ségolène ROYAL qu'une nouvelle ère était en marche, ce n'est pas plutôt un remake des pratiques du passé.

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Mardi 12 décembre 2006

Il y a tout juste un an, tous les scénarios d'une tragédie humanitaire attendue étaient projetés, plongeant au passage les producteurs de volaille dans de graves difficultés économiques. Bizarrement, plus de crise aviaire, plus de risque de manger de volaille, plus de confinement de poulets, plus de nouvelles alarmantes. Les migrations naturelles des oiseaux ne sont plus observées.

Une question se pose,  l'inquiétude , est-elle devenue également une marchandise, que les médias trouvaient plus  prometteuse l'année dernière ? cette inquiétude aurait-elle perdue tout attrait à la veille des élections présidentielles ? Le risque a-t-il réellement existé ou a-t-on abusé inutilement de l'angoisse des individus.

Bref, nous passons d'une extrême à l'autre, sans toutefois en saisir les raisons objectives.

 

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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