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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 12:17

FN,

Ces deux lettres stigmatisantes, accablent, pointent du doigt un électorat qui ne cesse de grossir, élections après élections, sans que nous apportions de réponses à ces séismes répétés.

 

Entre les deux tours des élections Régionales, nous avons assisté à des tripatouillages relevant plus de stratégies électorales que du jeu démocratique.

 

Je ne suis ni de près ni de loin sympathisant du FN et suis en première ligne pour combattre ses idées qui n'apportent aucune solution rationnelle aux problèmes que ce parti soulève.

 

Mais voilà, ce scénario ne cesse de se renouveler et ce parti n'en finit pas de capter des voix et devient une importante force politique dans notre paysage électoral.

 

J'observe une grave erreur de diagnostic qui ne fait que produire le contraire du résultat recherché.

 

L’électorat du FN subit une double frustration :

 

La première tient au fait qu'il s'agit d'une population qui ne cesse d'exprimer de réelles souffrances sociales de différentes natures, économiques, sécuritaires, auxquelles aucun parti politique n'a réussi à apporter une réponse appropriée.

 

La deuxième frustration tient au fait que l'important score des bulletins de vote déposés dans l'urne, supposé modifier leur demande du " Vivre autrement ", est tout simplement étouffée, alors que l'équation du scrutin dans sa nature du jeu démocratique, aurait dû permettre une prise en compte de leur suffrage.

 

Cette double frustration ne pourra plus être contenue durablement, sans quoi notre société devra s'attendre à une explosion sociale d'une ampleur bien connue qui plongera notre pays dans un climat d'une telle violence que nous devrons éviter.

 

La prochaine échéance électorale de 2017 est capitale et il reste très peu de temps pour répondre à cette problématique si nous voulons éviter le scénario de 2002 avec une incertitude encore plus marquée.

 

Depuis 35 ans, tous les discours post électoraux ont repris la même formule "priorité à l'emploi", sauf que cette courbe n'a cessé d'évoluer et que sa progression démontre que de plus en plus de Français vivent péniblement une situation du " sans emploi ".

 

Depuis 35 ans les solutions inefficaces ont coûté des milliards d'euros et n'ont produit aucun effet et aucun gouverment n'a pris conscience de la répétion des échecs.

 

Certes aujourd'hui, la gravité de notre situation fait que nous sommes économiquement démunis pour traiter ce dossier, et ces difficultés résultent de programmes politiques totalement irrationnels, incohérents et dispendieux.

 

En 2012, François Hollande a commis l'erreur de bouleverser notre modèle économique en prélevant 30 Milliards d'Euros sur le pouvoir d'achat, sabordant le seul levier qui fonctionnait encore, celui de la consommation et a aggravé considérablement ce malaise.

 

François Hollande a aussi passé un contrat avec les Français, celui d'inverser la courbe du chômage. Il a échoué et doit en tirer les conséquences.

 

Nous avons donc dilapidé nos ressources, merci la Gauche ; nos remèdes deviennent par conséquent de plus en plus difficiles à mettre en oeuvre, mais les sciences économiques nous enseignent que pour stimuler l'emploi, il faut d'abord stimuler l'activité économique,  nous devons donc user des seuls leviers qui nous restent.

 

Comment ?

 

Rendre très rapidement aux Français le pouvoir d'achat confisqué. Cette charge fiscale devra être compensée obligatoirement par une diminution drastique des dépenses publiques, nous en avons la capacité mais aucune volonté. 

 

La Cours des Comptes a dans sa sagesse préconisé ce remède à maintes fois sans être écoutée.

 

Il faut aussi, recenser les besoins des TPE et PME en matière d'emplois et mettre la formation en adéquation avec les besoins spécifiques des entreprises.

 

Là encore, combien de fois le débat sur l'affectation des 30 Milliards de la Formation professionnelle, a fait ressortir le mauvais emploi de ces ressources qui n'apportent qu'une très fine contribution à résoudre le problème de l'emploi.

 

Mais ces ressources sont insuffisantes, nous devons trouver d'autres sources, Il faut aussi fiscaliser toutes les activités économiques des Grandes multinationales, qui  réalisent en France de substanciels profits qui échappent honteusement à l'impôt ; nous avons là des milliards de recettes fiscales qui échappent au fisc français.

 

Il faut enfin protéger rigoureusement et efficacement le principe d'intérêt général et le soustraire de toute influence néfaste de captation de richesses par les lobbys financiers, industriels et agroalimentaires, ce sont là des failles de notre modèle économique qui plombent notre pays.

 

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 12:37

Mercredi 28 janvier, le journal de France 2 présentait un débat opposant Jean Marc JANCOVICI à Philippe AGHION sur la fin ou sur retour éventuel de la croissance économique.

J’ai vu cette émission avec une certaine perplexité, peut être que dans l’espace d’un court instant, l’essentiel n’a pu être évoqué.

Dire que nous vivons une ère de fin de croissance est à mon avis un non sens. Lorsque nous voyons les géants comme Google, Apple et d’autres encore réaliser des bénéfices phénoménaux ne permet pas de dire que nous sommes dans une phase d’absence de croissance.

J’ai donc voulu partager une autre grille de lecture sur la situation économique globale et ce qu’elle nous révèle dans ses spécificités.

Le monde a changé, c’est la rengaine entendue chaque jour mais en quoi ce changement est-il particulier.

Avec la dérégulation financière amorcée depuis déjà de nombreuses années, nous sommes entrés dans une captation de la croissance par les marchés.

Cette captation s’est opérée en façonnant les systèmes de production de sorte à ne conserver que les modèles économiques qui priorisent une profitabilité immédiate, soustraite aux principes de redistribution (optimisation de la fiscalité).

Ainsi les systèmes de production se sont éloignés des besoins essentiels de l’humanité à savoir nourrir, soigner et faire travailler les hommes.

Les marchés financiers ont donc asphyxié les économies nationales à tel niveau que nous voyons que la capitalisation de certains Groupes dépasser les budgets de certains états qui étaient, il n’y a pas si longtemps des puissances économiques.

Dans un monde mondialisé qui ne cesse d’innover, accédant à une masse de consommateurs de plus en plus nombreuse, il génère forcément une croissance plus importante que celle que nous avons connu ces dernières années.

Reste à savoir à qui profite–elle ?

Josué MREJEN

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 19:47

Chaque jour, nos libertés régressent et cèdent la place à une intrusion invasive de nos comportements, sans que nous prenions conscience des dangers auxquels nous sommes de plus en plus exposés.

Depuis le recueil de nos données personnelles et comportementales pistées sur nos connexions internet par les géants prédateurs de notre intimité, voici maintenant que l’intelligence numérique est devenue plus intrusive sans le moindre complexe en transgressant nos lois et nos libertés.

Ainsi à Londres, des capteurs placés sur des poubelles, espionnent les smartphones au passage et recueillent sans le moindre consentement des utilisateurs, leurs données personnelles.

Puis voici la télévision intelligente qui envoie à notre insu, des informations personnelles sur nos habitudes télévisuelles.

La marque pointée du doigt, rétorque que le consommateur a la possibilité de désactiver le dispositif.

Les innovations technologiques ne sont plus seulement des techniques de l’information, elles ont migré vers la sphère économique, maîtrisant la nouvelle économie de l’immatériel dans la gestion et la collecte des données pour développer la productivité des entreprises.

Cette nouvelle économie invisible dans sa substance, imperceptible dans ses désordres, hégémonique par ses pouvoirs, doit nécessairement être encadrée et régulée afin de neutraliser ses capacités de nuisances que les pouvoirs publics feignent d’ignorer.

Internet est un espace de partage, d’échanges d’informations et d’expériences, et c’est ainsi qu’il est perçu par les puissances publiques, mais l’évolution des technologies intrusives devient de plus standardisée et s’installe impunément dans nos vies quotidiennes.

Si nous ne prenons garde à cette dérive qui élargit chaque jour son champ d’investigation, nous serons de véritables marionnettes manipulables à envie.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 21:25

Les promesses électorales de François Hollande prévoyaient la séparation des activités bancaires en isolant les activités spéculatives qui menaçaient l'épargne des déposants.

 

Un projet ambitieux dans sa formulation présenté aux français comme paravent face aux dérives des banques est voté par le parlement une fois vidé de sa substance tout au moins dans le domaine de la protection des clients.

 

La nouvelle loi, est une illusion, elle confère aux banques les mêmes dispositions de vulnérabilité des dépôts des épargnants.

 

La banque de détail censée préserver les fonds de ses clients, conserve la factulté d'agir sur les marchés d'investissements  dès lors que ces activités sont réputées être profitables aux services d'investissements.

 

Mais voilà, sous un qualificatif fourre tout, toutes les dérives peuvent s'y loger et nous voici revenus à la case départ.

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 15:52

 

On ne peut qu'être affligé par la qualité des débats tenus à l'occasion de ces élections présidentielles.

 

On peut s'interroger si la médiocrité des thématiques de ces débats est imputable aux candidats, ou plutôt relevant du niveau intellectuel des journalistes.

 

La presse et plus généralement les médias se sont dotés du quatrième pouvoir dans la hiérarchie après l'exécutif, le législatif et le judiciaire.

 

Sauf que cette hiérarchie est aujourd'hui bousculée et que le pouvoir des médias devient un marqueur absolu d'une régression de notre démocratie.

 

Car ce pouvoir prend une place prépondérante dans notre standard de vie, et structure notre pensée suivant un modèle exclusif du ' prêt à penser ' d'une unique dimension des réalités.

 

Cette pensée unique de plus en plus gauchisante, nous confine et nous façonne dans une perception dominante, sans autre alternative, prescrite comme l'unique évidence de la pensée naturelle.

 

Au niveau des débats sur les Présidentielles , l'anti-sarkozysme a été distillé au quotidien avec une constante déterminante.

 

Les Français ont été maintenus dans cette reflexion, jour après jour pour fixer intellectuellement notre opinion, non pas sur le fond du bilan de Nicolas Sarkozy, mais exclusivement sur sa forme, jusqu'à faire perdre  l'exactitude factuelle de son bilan et  nous faire percevoir un rejet de conséquence.

 

Mais les débats n'ont pas porté sur le Bilan de Nicolas SARKOZY et SARKOZY est tombé lui-même dans ce piège.


Avons-nous entendu parler de la Crise financière, dont il convient d'en dénoncer les dérives,  de la dette dont l'impact fait planer une menace importante sur nos conditions de vie, sur le rôle des Banques, leurs dérives  et leur responsabilité dans cette situation.

 

Avons-nous entendu une critique sérieuse sur la gestion de la Crise ?

 

Avons-nous entendu une opinion divergeante du Candidat Hollande, ou la moindre expression d'une politique autre, qu'il convenait de mener durant la Crise ?


La presse dans un reflexe de mimétisme, s'est bornée à focaliser ses attaques sur le rejet de Sarkozy.

 

Les Directeurs des Instituts de sondage sont venus d'ailleurs nous rappeler que les analyses démontraient que le rejet de Nicolas Sarkozy ne constituait en rien une adhésion au candidat Hollande, mais qu'elles exprimaient un anti- Sarkozysme.

 

La presse étrangère dans son unanimité a relevé l'absence ou le déficit intellectuel de la qualité des débats.

 

L'uniformité du discours asséné invariablement, jour après jour a conditionné méthodiquement une perception absolue et négative du bilan du candidat Sarkozy au lieu de laisser les Français se faire une opinion personnelle et d'expliquer thème par thème les enjeux auxquels la France devra faire face.

 

L'organisation même des débats, établie sous forme de Questions-Réponses, a détruit significativement toute réflexion intellectuelle sur cette Campagne, alors qu'il aurait fallu organiser de vrais débats, tenus historiquement lors des précédentes élections présidentielles, permettant à chaque candidat d'exprimer sa propre vision pour gérer la France.

 

Combien de journalistes se sont exprimés avec virulence relevant d'avantage du militantisme de gauche que du travail analytique de journalistes.

 

A l'évidence nous pouvons nous interroger, sur la pertinence du vote des Français, joué d'avance, compte tenu de ces conditions.


Ce vote n'a t-il pas été confisqué ?

 

Cette question légitime doit être posée !

 

Or la gauchisation du travail journalistique stucturant une perception attractive et sélective d'une pensée unique pose un sérieux problème à notre démocratie.

 

Cela signifie que notre perception et vision des problèmes de notre Monde, est tronquée et que la réalité des problèmes aussi bien de politique intérieure qu'extérieure est soumise à une manipulation évidente, encore une fois sélective,  qui doit être dénoncée avec force, tant elle constitue une grave menace  des équilibres des pouvoirs.

 

Il est regrettable de ne plus voir dans notre paysage médiatique une inspiration des Pères du journalisme français, comme Pierre LAZAREFF, Pierre DESGRAUPES, Hubert BEUVE-MERY ou encore Maurice CLAVEL.

 

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 21:05

Depuis près de 20 ans le déficit de l'Assurance Maladie ne cesse d'augmenter. Nombre de remèdes décidés par les différents ministres qui se sont succédés, n'auront en rien résolu le problème.

Hausse des cotisations, déremboursements de soins ou de médicaments, et maintenant le projet en gestation sur l'application d'une franchise dont on nous dit à l'avance, derrière cette initiative, que l'on ne viendra  pas à bout de ce déficit.

A l'évidence, en conservant les structures de l'Assurance maladie dans son organisation actuelle, les comptes de la Sécurité sociale, seront continuellement dans le rouge.

La viabilité de tout système mutualisant l'Assurance, quel que soit le risque, exige une réciprocité économique de cotisant - assuré.

A cette institution, il est demandé d'accomplir une mission sociale dite de " solidarité " qui ne lui incombe guère, celle de prendre en charge les dépenses d'individus ne cotisant pas et donc ne contribuant pas aux recettes de cet organisme.

De facto,  l'Etat, s'est tout simplement débarassé du volet social incombant à ses attributions républicaines, en le reportant sur la Sécurité Sociale, au lieu de prendre en charge ces dépenses sur le budget de la nation via un organisme distinct.

En l'état, les dépenses de solidarité nationale restent sans compensation, ou nettement insuffisantes,  conduisant l'Assurance Maladie, à publier chaque année un bilan gravement déficitaire.

Nous venons de connaître à la veille des élections présidentielles, le drame du logement des SDF. Serait-il raisonnable du point de vue d'une saine gestion des ressources, de demander à l'Assurance Maladie de prendre en charge le coût du logement des SDF?.  C'est exactement ce que l'Etat demande à l'Assurance Maladie d'accomplir pour les soins médicaux.

Or le coût des dépenses sociales des non cotisants, relevrait plutôt du budget du Ministère des Affaires sociales que celui de l'Assurance Maladie, c'est à cette condition que l'on parviendra à assainir enfin cette institution.

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 14:22

Au sortir du premier tour des élections présidentielles, les français sont confrontés au choix de deux politiques totalement opposées,  se prévalant toutes les deux du remède indispensable pour sortir la France du déclin.

Ce qui est rassurant c'est que les deux compétiteurs s'accordent pour nous dire, l'un et l'autre que la France a besoin d'être profondément réformée pour sortir de cette crise.

Néanmoins, il y a dans ces deux politiques une approche analytique radicalement différente.

L'approche de Ségolène ROYAL est vouée avec certitude à un échec absolu, pour la simple raison que si elle prend conscience de la situation critique de la France, elle ignore totalement les causes pour n'avoir pas recherché et analysé les raisons qui  ont conduit notre pays à cette situation.

Le constat du désarroi des Français est reconnu consensuellement par tous les candidats.

Comment y remédier ?

Les deux politiques qui nous sont proposées sont radicalement différentes, et ces différences ne sont pas seulement idéologiques,elles sont aussi, impactées par l'analyse des causes qui supportent les défaillances de notre économie.

Cette approche des problèmes a été totalement zappée par Ségolène ROYAL.
Elle n'a jamais établi le diagnostic nécessaire des défaillances de notre système économique. Elle se borne à proposer des solutions pouvant certes, convenir aux attentes des Français, mais, qui inéluctablement aggraveront la situation de la France.

Un simple exemple, elle préconise de développer la politique de la petite enfance. La question lui est posée : Par quel financement, Ségolène ROYAL répond, par les Régions. 

L'exemple illustre de la démagogie du PS, Les Régions financent leurs programmmes par la fiscalité locale ( Taxe d'habitation, taxe foncière, etc...)
C'est donc par une hausse de la fiscalité qu'elle entend résoudre les problèmes, ce qui aura immédiatement pour conséquence, de diminuer encore le pouvoir d'achat des Français.

Lorsque aux Elections Régionales, le PS avait conquis presque la quasi totalité des Régions, la fiscalité locale avait bondi à des niveaux scandaleux.

Le propre de l'idéologie Socialiste, c'est l'incapacité à mettre en oeuvre une politique sans immédiatement inventer ou augmenter la fiscalité.  Ils sont dans l'incapacité à redéployer les ressources fincancières existantes, à faire preuve d'imagination et de créativité, pour appliquer une politique sans augmenter les impôts.

Le parfait exemple d'incompétence pour gouverner la France.

Plusieurs responsables au Parti Socialiste ont cherché à faire passer ce message, resté inaudible.

 La différence majeure, avec Nicolas SARKOZY, c'est d'avoir en préambule, cherché à comprendre et à expliquer pourquoi en sommes-nous arrivés à ce désastre.

Il a, à la différence de Ségolène ROYAL,  analysé les causes, et cherché les remèdes, qui pour une fois sont en totale rupture avec tout ce que les differents gouvernements qui se sont succédés,  n'ont ni su, ni voulu, ni cherché à mettre en place.

Nous avons le modèle social le plus performant certes, mais financé par des chèques sans provision.

Le plus grave c'est que ce modèle social ne profite pas équitablement à tous les Français, seule une catégorie de privilégiés en savourent les bénéfices, tandis que d'autres, le financent à coup de prélèvements obligatoires, créant le plus scandaleux déséquilibre entre catégories sociales.

Nous avons le disopositif des lois sociales le plus contraignant de tous les pays, alors que nous sommes dans une compétition internationale, où la notion du coût de production arbitre toute la chaîne économique.

Nicolas SARKOZY a compris que les véritables enjeux pour sortir la France du gouffre, passent par la modernisation des rouages de l'état, la correction des dysfonctionnements, la libéralisation des énergies pour relancer l'activité économique. Nous sortirons de la Crise à ces seules conditions.

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 19:10

Après avoir pondu son article au vitriol sur Nicolas SARKOZY, le voici drapé dans sa posture de grand donneur de leçon en s'attaquant ce coup-ci, à Jean Marie Colombani pour avoir publiquement expliqué que la candidature de François BAYROU était dépourvue de toute logique politique.  Le fait de l'écrire sur Le Monde,  engage la ligne éditoriale des journalistes du Monde,  ce qui,  selon JFK  est anti-démocratique.

JFK ne s'est pourtant pas gêné de saboter les chances de Nicolas SARKOZY en collectant tout ce qui pouvait le nuire ou le salire, aux dernières heures avant le scrutin.

On reste également sans voix, en apprenant, toujours selon la conception démocratique de JFK, que le dossier en préparation sur Ségolène ROYAL, lui, sortira après le premier tour.

Monsieur JFK, arrêtez de gesticuler.

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 21:21

En publiant son article sur Nicolas SARKOZY, la veille des élections présidentielles, Jean François KAHN a cherché délibérément à discréditer Nicolas SARKOZY.

C'est véritablement une entreprise de manipulation et de déstabilisation à des fins strictement partisanes, au seul motif, que Jean François KAHN, n'adhère pas aux idées de Nicolas SARKOZY.

C'est proprement scandaleux, ignoble et indigne d'un responsable d'un organe de presse, dévoyé de sa mission essentielle et principale : INFORMER, 

JFK lui préfére calomnier.

A Jean François KAHN,

J'ai pris connaissance avec un profond dégoût du scandaleux brûlot exposé sur Nicolas SARKOZY.
Nous voici revenus, aux procès Staliniens, c' est à dire abattre, ceux dont on ne partage pas les idées et l'orientation politique.
Le Larousse nous apprend que l'abjection est un état d'abaissement qui attire le mépris et le dégoût.
Décidément, la notion du sens des valeurs et des repères dans notre Monde est à ce point en totale décomposition, que les sociologues et les philosophes ont quelques difficultés à en appréhender les causes.

Ce qui est certain, c'est que votre contribution intellectuelle participe à ce mouvement de destruction des valeurs morales et de la perte des repères.


Ce n'est tant point votre appréciation subjective qui est en cause, c'est votre détermination à avoir orienter systématiquement cet article exclusivement dans le même sens.


Tendancieux et dogmatique, vous instrumentalisez non plus l'information, mais votre appréciation strictement personnelle, sur un compétiteur à l'élection Présidentielle, jusqu'à devenir le support d'une propagande infondée, monstrueuse et surtout dépourvue de toute objectivité.

Ainsi pour vous, il existerait dans une limpidité divine, un candidat diabolique : Nicolas SARKOZY et une candidate divine : Ségolène ROYAL,.

Pensez-vous un seul instant servir les intérêts de la France en déformant systématiquement votre article en le rendant à ce point tendancieux.

Dans le récit subjectif, il existe deux formes de discours : l'Ignorance et le Mensonge. La première est assise sur le niveau intellectuel du Journaliste, la deuxième est tout simplement Criminelle.

Les seules énergies intellectuelles qu'il convient de susciter aujourd'hui sont celles qui contribuent à élever le débat.

Les Français sont plongés dans l'ignorance absolue sur l'état de la France, il ont besoin d'avantage de pédagogie sur les véritables enjeux qui nous attendent.
Au lieu d'apporter votre contribution à ce débat, et susciter une lisibilité des problèmes, vous
vous focalisez, sur ce qui fait la médiocrité d'un journal, le « racolage. »

Je ne peux qu'inciter ceux qui partagent mon opinion de jeter votre torchon.

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 08:59

Les incohérences de la stratégie électorale de Ségolène ROYAL, sont une évidence décryptée au quotidien. A ces difficultés viennent  se fixer les frustrations non digérées des prétendants à la candidature de l'élection présidentielle pour le PS.

La candidate installée du Parti Socialiste ( peut-on encore le dire), entend,  tantôt se reconnaître parmi les siens, tantôt s'en affranchir pour préconiser une personnalisation de sa stratégie électorale déroutante, brouillant totalement  toute lisibilité du message et de l'argumentation électorale de Gauche.

Tout cela déstabilise incontestablement le bateau Parti Socialiste, emporté dans la tourmente sous la tempête Ségolène ROYAL.

Un blanc seing de circonstances opportunes lui est délivré à condition qu'elle démontre la pertinence de son analyse et sa capacité à emporter l'élection présidentielle. C'est à cette seule condition que le PS pourra encore être sauvé.

Un scénario contraire au résultat attendu, fera imploser le parti socialiste, déchiré par l'émergence des différents courants politiques, parfois même contradictoires, difficilement conciliables au sein d'un même et unique parti.

Le débat politique manqué en 2002, aussitôt après l'échec de Jospin, et dont le PS avait fait l'économie, pour n'avoir pas voulu, remettre en cause sa politique erronée soutenue à l'époque, ne pourra plus être évité.Mais cette fois-ci, il jettera les bases d'une scission, entre les différents courants qui chercheront à s'homogénéiser

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