Jeudi 26 avril 2007

Au sortir du premier tour des élections présidentielles, les français sont confrontés au choix de deux politiques totalement opposées,  se prévalant toutes les deux du remède indispensable pour sortir la France du déclin.

Ce qui est rassurant c'est que les deux compétiteurs s'accordent pour nous dire, l'un et l'autre que la France a besoin d'être profondément réformée pour sortir de cette crise.

Néanmoins, il y a dans ces deux politiques une approche analytique radicalement différente.

L'approche de Ségolène ROYAL est vouée avec certitude à un échec absolu, pour la simple raison que si elle prend conscience de la situation critique de la France, elle ignore totalement les causes pour n'avoir pas recherché et analysé les raisons qui  ont conduit notre pays à cette situation.

Le constat du désarroi des Français est reconnu consensuellement par tous les candidats.

Comment y remédier ?

Les deux politiques qui nous sont proposées sont radicalement différentes, et ces différences ne sont pas seulement idéologiques,elles sont aussi, impactées par l'analyse des causes qui supportent les défaillances de notre économie.

Cette approche des problèmes a été totalement zappée par Ségolène ROYAL.
Elle n'a jamais établi le diagnostic nécessaire des défaillances de notre système économique. Elle se borne à proposer des solutions pouvant certes, convenir aux attentes des Français, mais, qui inéluctablement aggraveront la situation de la France.

Un simple exemple, elle préconise de développer la politique de la petite enfance. La question lui est posée : Par quel financement, Ségolène ROYAL répond, par les Régions. 

L'exemple illustre de la démagogie du PS, Les Régions financent leurs programmmes par la fiscalité locale ( Taxe d'habitation, taxe foncière, etc...)
C'est donc par une hausse de la fiscalité qu'elle entend résoudre les problèmes, ce qui aura immédiatement pour conséquence, de diminuer encore le pouvoir d'achat des Français.

Lorsque aux Elections Régionales, le PS avait conquis presque la quasi totalité des Régions, la fiscalité locale avait bondi à des niveaux scandaleux.

Le propre de l'idéologie Socialiste, c'est l'incapacité à mettre en oeuvre une politique sans immédiatement inventer ou augmenter la fiscalité.  Ils sont dans l'incapacité à redéployer les ressources fincancières existantes, à faire preuve d'imagination et de créativité, pour appliquer une politique sans augmenter les impôts.

Le parfait exemple d'incompétence pour gouverner la France.

Plusieurs responsables au Parti Socialiste ont cherché à faire passer ce message, resté inaudible.

 La différence majeure, avec Nicolas SARKOZY, c'est d'avoir en préambule, cherché à comprendre et à expliquer pourquoi en sommes-nous arrivés à ce désastre.

Il a, à la différence de Ségolène ROYAL,  analysé les causes, et cherché les remèdes, qui pour une fois sont en totale rupture avec tout ce que les differents gouvernements qui se sont succédés,  n'ont ni su, ni voulu, ni cherché à mettre en place.

Nous avons le modèle social le plus performant certes, mais financé par des chèques sans provision.

Le plus grave c'est que ce modèle social ne profite pas équitablement à tous les Français, seule une catégorie de privilégiés en savourent les bénéfices, tandis que d'autres, le financent à coup de prélèvements obligatoires, créant le plus scandaleux déséquilibre entre catégories sociales.

Nous avons le disopositif des lois sociales le plus contraignant de tous les pays, alors que nous sommes dans une compétition internationale, où la notion du coût de production arbitre toute la chaîne économique.

Nicolas SARKOZY a compris que les véritables enjeux pour sortir la France du gouffre, passent par la modernisation des rouages de l'état, la correction des dysfonctionnements, la libéralisation des énergies pour relancer l'activité économique. Nous sortirons de la Crise à ces seules conditions.

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Samedi 21 avril 2007

Après avoir pondu son article au vitriol sur Nicolas SARKOZY, le voici drapé dans sa posture de grand donneur de leçon en s'attaquant ce coup-ci, à Jean Marie Colombani pour avoir publiquement expliqué que la candidature de François BAYROU était dépourvue de toute logique politique.  Le fait de l'écrire sur Le Monde,  engage la ligne éditoriale des journalistes du Monde,  ce qui,  selon JFK  est anti-démocratique.

JFK ne s'est pourtant pas gêné de saboter les chances de Nicolas SARKOZY en collectant tout ce qui pouvait le nuire ou le salire, aux dernières heures avant le scrutin.

On reste également sans voix, en apprenant, toujours selon la conception démocratique de JFK, que le dossier en préparation sur Ségolène ROYAL, lui, sortira après le premier tour.

Monsieur JFK, arrêtez de gesticuler.

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Mercredi 18 avril 2007

En publiant son article sur Nicolas SARKOZY, la veille des élections présidentielles, Jean François KAHN a cherché délibérément à discréditer Nicolas SARKOZY.

C'est véritablement une entreprise de manipulation et de déstabilisation à des fins strictement partisanes, au seul motif, que Jean François KAHN, n'adhère pas aux idées de Nicolas SARKOZY.

C'est proprement scandaleux, ignoble et indigne d'un responsable d'un organe de presse, dévoyé de sa mission essentielle et principale : INFORMER, 

JFK lui préfére calomnier.

A Jean François KAHN,

J'ai pris connaissance avec un profond dégoût du scandaleux brûlot exposé sur Nicolas SARKOZY.
Nous voici revenus, aux procès Staliniens, c' est à dire abattre, ceux dont on ne partage pas les idées et l'orientation politique.
Le Larousse nous apprend que l'abjection est un état d'abaissement qui attire le mépris et le dégoût.
Décidément, la notion du sens des valeurs et des repères dans notre Monde est à ce point en totale décomposition, que les sociologues et les philosophes ont quelques difficultés à en appréhender les causes.

Ce qui est certain, c'est que votre contribution intellectuelle participe à ce mouvement de destruction des valeurs morales et de la perte des repères.


Ce n'est tant point votre appréciation subjective qui est en cause, c'est votre détermination à avoir orienter systématiquement cet article exclusivement dans le même sens.


Tendancieux et dogmatique, vous instrumentalisez non plus l'information, mais votre appréciation strictement personnelle, sur un compétiteur à l'élection Présidentielle, jusqu'à devenir le support d'une propagande infondée, monstrueuse et surtout dépourvue de toute objectivité.

Ainsi pour vous, il existerait dans une limpidité divine, un candidat diabolique : Nicolas SARKOZY et une candidate divine : Ségolène ROYAL,.

Pensez-vous un seul instant servir les intérêts de la France en déformant systématiquement votre article en le rendant à ce point tendancieux.

Dans le récit subjectif, il existe deux formes de discours : l'Ignorance et le Mensonge. La première est assise sur le niveau intellectuel du Journaliste, la deuxième est tout simplement Criminelle.

Les seules énergies intellectuelles qu'il convient de susciter aujourd'hui sont celles qui contribuent à élever le débat.

Les Français sont plongés dans l'ignorance absolue sur l'état de la France, il ont besoin d'avantage de pédagogie sur les véritables enjeux qui nous attendent.
Au lieu d'apporter votre contribution à ce débat, et susciter une lisibilité des problèmes, vous
vous focalisez, sur ce qui fait la médiocrité d'un journal, le « racolage. »

Je ne peux qu'inciter ceux qui partagent mon opinion de jeter votre torchon.

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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