Mardi 19 septembre 2006

Pour bien comprendre l'impact économique de cette mesure sur la production industrielle, cette petite démonstration, permet d'appréhender avec clarté, le coût de cette mesure pour une entreprise.

Avant la loi, la durée légale du travail était de 39 heures.

Nombre de semaines travaillées sur une année : 52 auxquelles il convient de soustraire 5 semaines de vacances.

Nombre de semaines de travail effectif sur une année = 47

Ecart hebdomadaire consécutif à l'application de la loi sur les 35 heures :

39 - 35 = 4 heures

47 semaines x 4 heures = 188 heures

188 heures : 39 Heures = 4,8 semaines

Les 35 heures ont donc généré un congé de 4,8 semaines supplémentaires par an.

Ne soyons pas étonnés du constat du manque de compétitivité de notre tissu industriel, lorsque les autres pays s'engagent sur une démarche totalement inverse du rallongement du temps de travail hebdomadaire.

Cette mesure était censée, au dire de ceux qui l'avait initiée, procurer une baisse significative du chômage.

Mis à part, les créations d'emploi aidées, et imposées aux collectivités locales, l'impact des 35 heures n'a eu aucun effet pour diminuer le chômage.

Bien au contraire, les entreprises fragilisées par cette mesure, ont été détruites, et c'est ainsi que nous observons que des pans entiers de l'industrie spécialisée ont disparu. ( industries du meubles, de l'habillement, du textile, maroquinerie,....)

Quel gâchi pour la France.

S'en souvenir en 2007 !

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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Jeudi 14 septembre 2006

Justice sociale, laquelle ? celle des privilèges pemettant aux retraités qui partent à 50 ans de continuer à percevoir des revenus, à ce stade de leur vie active.

Revenus financés par qui ? par les autres salariés qui devront travailler encore plus.

Comble de la dernière loi sur les retraites, les salariés qui ont cotisé les 168  trimestres nécessaires, ne pourront partir que s'ils ont atteint l'âge de 60 ans, si non, il devront travailler encore  jusqu'à 60 ans et ceci, sans bonification des cotisations versées au delà des 168 trimestres.

Le combat  pour  l'uniformisation des systèmes de retraite, auquel sont hostiles les responsables syndicaux  est un véritable combat  pour une réelle justice sociale.

Ce ne sont pas les syndicats qui le défendent, ce sont de courageux acteurs politiques.

Cherchez l'erreur !

par Josué Mrejen publié dans : josue-mrejen
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